Causes psycho-émotionnelle de la polyarthrite rhumatoïd : Extrait du « Grand Dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel Editions Quintessence

La polyarthrite rhumatoïde ou chronique évolutive est une inflammation portant simultanément sur plusieurs articulations. Le système immunitaire est si malade qu’il commence à s’autodétruire, s’attaquant au tissu conjonctif des articulations (collagène), si bien que le risque d’une infirmité généralisée avec de la douleur et du gonflement articulaire est possible.

C’est carrément une attaque de mon propre moi, tellement les fortes émotions de rancune et de douleur n’arrivent pas à s’exprimer.

La polyarthrite rhumatoïde est lié à un profond mépris de soi, à une haine ou à une rage refoulée depuis longtemps, à une critique de soi si intense que cela affecte l’énergie la plus fondamentale de mon existence.

J’ai vécu des expériences où je me suis senti très honteux ou coupable. C’est la manifestation d’une critique beaucoup plus importante face à l’autorité ou à tout ce qui représente l’autorité pour moi : individu, gouvernement. Je refuse de me plier à cette autorité. Peu importe les conséquences !

J’ai pris en « grippe » tous les gens qui me dérangent ou qui m’ont fait du mal.

Ma mobilité devient limitée et je n’arrive pas à m’exprimer librement

dans le cas notamment de certaines directions à prendre car mes articulations sont trop douloureuses. Mon corps devient rigide, comme mes attitudes.

Je n’arrive pas à exprimer mes fortes émotions et j’ai l’impression d’être constamment opprimé et soumis. J’adopte alors des comportements d’effacement, d’autosacrifice, et je rumine mes émotions.

Je sers de « bouc émissaire » en me sacrifiant à une cause quelconque. [Le bouc émissaire est une personne sur laquelle on fait retomber la responsabilité d’un échec, d’un événement malheureux. Le bouc émissaire devient rapidement le souffre-douleur d’une classe, sur lequel les autres élèves s’acharnent parfois violemment.]

J’ai l’impression qu’on est « toujours sur mon dos ». Cette maladie peut m’indiquer une difficulté à accomplir des gestes que j’étais capable d’exécuter autrefois avec beaucoup de dextérité. Maintenant, j’ai l’impression d’être plus maladroit ou gauche. Je me dévalorise donc par rapport à cette activité ou j’excellais et j’ai l’impression de perdre de la dextérité, de la force ou de la précision. Cette maladie se retrouve, par exemple, chez la couturière qui, après quelques années l’impression d’être plus lente, moins habile.

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J’apprends à m’accepter avec mes forces et mes faiblesses