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Bonjour Sandrine !
– Bonjour Chantal
Vous voulez connaître ma position sur cette situation de coronavirus ?
– Oui. Voila c’est ça.
Justement, je me suis rendu compte ce matin que c’est le moment ou jamais pour moi de faire entendre ma voix, haut et clair.
Alors : il faut se calmer.
Est-ce que vous avez peur vous ?
– Non.

 Il n’y a aucune raison d’avoir peur.

Mais on est on est dans deux choses.
D’abord on est dans du business. Il faut quand même se rappeler que la maladie c’est un business. Il faut s’en rappeler.

Il faut se rappeler aussi que la peur fait vendre.
Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi à la télévision, il n’y a que un seul son de cloche. C’est ça qui est grave !

Comment se fait-il, qu’on entende personne d’autre ? Que les médecins « officiels » et les journalistes…. qui ne font même pas un vrai travail de journaliste en fait.
C’est ça qui est grave.

Alors on va commencer par le début. Déjà il faut savoir qu’il y a deux choses.

 

 

LA CRÉATION INDIVIDUELLE

Il y a ce qu’on appelle « la création individuelle ».

Quand quelqu’un a un cancer, quand quelqu’un a mal au dos, quand quelqu’un a un problème aux reins, c’est SA création.

 

Déjà, là, il y a un problème avec les médecins, parce qu’ils ne comprennent pas cette histoire de « je crée ma maladie »

Il y a donc les créations individuelles.

Autrement dit, individuellement, je peux me créer un cancer, un problème au rein, un problème au dos, une inflammation, une leucémie, un lupus, un furoncle etc… Individuellement, je suis dans MA vie, tout simplement.

Donc dans MA vie je peux réussir extraordinairement dans mon travail ou au contraire être au chômage, je peux me marier, divorcer, déménager ou rester toute ma vie au même endroit etc, autant de vies que d’individus. Il peut m’arriver plein de choses dans ma vie. C’est ça vivre et le « kiff » de la vie !
Là, c’est ma création individuelle.

LA CRÉATION COLLECTIVE

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a ensuite la création collective.

La société dans laquelle nous vivons, C’EST une création collective.

Et c’est une création collective dans un certain endroit, à une certaine époque.

Par exemple, en 1930, la société n’était pas la même création collective que celle que nous avons en 2020 (par exemple en 1930 les ordinateurs personnels n’existaient pas ).
En 2020, la société dans laquelle on vit, on n’est pas dans la même création collective si on vit à Paris ou à Bangkok.

Il y a donc TOUJOURS d’abord la création individuelle, qui prédomine dans la vie de quelqu’un, puis la création collective qui vient ensuite qui est une sorte de « contamination » si je peux utiliser ce mot, d’une création individuelle.

Par exemple, un jour, au moment de la ruée vers l’or aux Etats-Unis, quelqu’un a l’idée de se tailler un pantalon dans la toile de bâche d’un chariot, parce que cela fera un vêtement solide, le jean est né. C’est création individuelle.
Et puis des millions de gens ont été intéressés, attirés, séduits par ce produit (une sorte de contamination donc), c’est devenue une création collective.

Quand, depuis toutes ces années,  où j’étudie la santé de manière scientifique, je dis clairement « non » au système médical collectif tel qu’il existe maintenant.
Dans cette création collective j’assume MA responsabilité, pour exprimer ma voix qui dit :

– « ce système médical est un mensonge. Ce n’est pas un système de santé, c’est « un système de maladie ».

C’est toujours comme ça, que le monde change.

Et là, on se heurte vraiment aux conceptions médicales.

Qu’est-ce qu’apprend-t-on aux étudiants en médecine ?
Qu’est-ce qu’on leur dit sur les malades ?

CONCEPTIONS MÉDICALES

D’ailleurs ce dont je me suis rendu compte en étant confrontée au système médical.

C’est qu’il n’ y a PAS de « personne » dans les hôpitaux.

Dans les hôpitaux, on a des médecins, des infirmières, des internes, des malades, des chefs de service, des aide-soignants etc… mais PAS de « personne ». Donc, on est un malade, on est un interne, on est une infirmière etc…

Mais si on n’est pas une « personne« , on n’est pas dans notre autonomie, on n’est pas dans notre capacité de réfléchir tout seul. On n’est pas dans notre responsabilité, on n’est pas dans notre capacité de raisonner tout seul, de faire des choix tout seul, puisqu’on n’est pas une personne, on est « un malade ». 

Avant d’être un malade, je suis une personne.

Qu’est-ce qu’une personne ?

Alors maintenant, la question se pose. Qu’est-ce que c’est une personne ?

C’est le premier point par lequel il faut commencer pour traiter la question de la santé.

Evidemment la majorité des gens, ne vont pas se poser les questions sur la santé, comme je me les pose. Mais c’est normal, ce n’est pas leur métier.

A propos du « coronavirus » le problème c’est pourquoi on entend que le même genre de discours à la télévision. Mais je continue. Donc, la question c’est de savoir : qu’est-ce qu’une personne ?

Et qu’apprend-t-on aux étudiants en médecine ? Sachant que, déjà, il n’y a pas de personnes et que, eux-mêmes, en tant qu’étudiants, ne sont pas respectés comme des personnes. Les études de médecine c’est vraiment « marche ou crève ».  

On apprend aux futurs médecins : un être humain c’est des os, de la chair, du muscle, un cerveau. Point.

N’est-ce pas ?
– Oui.

On dit aux étudiants en médecine que « la brigue » du corps c’est la cellule.

La guérison : QUI commande VOTRE corps ?

On leur dit :
– « il y a des cellules, il y a des os, il y a de la chair, et puis c’est tout. C’est ça un être humain et puis quand tu meurs, il n’y a plus rien après. »

Pour moi, qui suis physicienne, la brique du corps humain c’est l’atome, c’est l’énergie.

Et ça change tout. Je vais vous dire pourquoi ça change tout.
J’ai vraiment pris une conscience qu’à partir du moment où je me vois comme un ensemble d’atomes et d’électrons eh bien RIEN ne peut vieillir en moi.
C’est génial ! C’est génial !
Quand je me suis levée un matin avec cette compréhension, je me suis dit « ça y est j’y suis, j’y suis ! » (rires). Rien ne peut vieillir en moi (rires).
Parce qu’en ce qui me concerne c’était ça mon but, PAS la maladie.

Mon but c’est : « comment faire pour vivre longtemps en bonne santé ? »

Cela ne m’intéresse pas de vieillir. (rires) Voyez comme je ris, parce qu’il n’y a pas besoin de dramatiser les choses.
Ce que je veux c’est être en bonne santé tout le temps, c’est ça ma question, il est vrai après avoir résolu la question de la mort.
Dans le deuxième livre que je suis en train d’écrire. Vous ai-je dis que j’allais commencer avec les guérisons de Jésus-Christ qui dit : « il sera fait selon votre foi. »

« Il sera fait selon votre foi« 

C’est à dire selon VOTRE CROYANCE.

Donc, si vous croyez qu’il y a un virus mortel qui va vous tuer. Amen.
Si vous croyez que votre corps est capable de répondre à cette situation. Amen.

« Il sera fait selon VOTRE croyance. »

Nous avons donc d’un côté Jésus-Christ qui dit « il sera fait selon votre croyance » et de l’autre j’ai un médecin, qui, c’est vraiment du vécu, m’a montré le ciel en me disant : « ce n’est pas vous qui commandez votre corps » quand je lui parlais de ce dont j’avais l’intention pour MA guérison.

Le problème de cette situation c’est vraiment : QUI EST-CE QUI COMMANDE MON CORPS ?

Pour Jésus-Christ c’est clair c’est VOUS qui commandez votre corps, pour la maman qui apprend à son petit enfant de 1 an à arrêter de faire pipi dans sa couche c’est aussi son petit enfant qui commande son corps.

Donc, pour la majorité des gens c’est normal que NOUS commandions NOTRE corps

Et, puis « tout d’un coup », on est malade, on va voir un médecin et il nous dit : « c‘est PAS toi qui commande ton corps ». (!)

Bien sûr que c’est nous qui commandons notre corps, bien sûr.

La mort

Maintenant, est-ce que vous pouvez empêcher qu’il y ait des gens qui n’aiment pas leur vie ?
– Non, On ne peut rien empêcher.

On peut rien empêcher. Parce que les gens sont libres, ils vivent LEUR vie comme ils veulent. Donc, il y a des gens qui n’aiment pas leur vie.

Et quand on est une personne âgée, qui est laissée, comme ça, dans un coin, dans un ehpad
croyez-vous qu’on soit vraiment heureux d’être dans cette situation ?
Vous avez vu les repas qui sont donnés aux personnes âgées dans les ehpad ?
N’est-ce pas choquant ?
Cela ne fait-il pas mal au cœur ?
Une gestion qui semble n’avoir que pour but de soutirer le plus d’argent de personnes qui ont travaillé toute leur vie et pour finir à qui on donne à manger : un
bout de fromage qui se bat dans une dans une assiette avec un morceau de pain, une soupe, une compote et au lit.

N’est-ce pas choquant cette création collective ?

Parce que ce qu’il faut comprendre, c’est que même si vous n’êtes pas directement impliquée dans « comment on traite les personnes âgées dans les ehpad » vous l’êtes êtes quand même !
C’est ça une création collective. A partir du moment où on fait partie d’une collectivité on est impliqué dans ce qui se passe dans cette collectivité.

Et moi, j’ai toujours refuser dans ma vie personnelle, comme dans cette création collective, ces attitudes et ces comportements où l’argent est érigé en maître au point d’en perdre tout respect pour l’être humain.
C’est aussi simple que ça : mon cœur refuse cette situation.
Depuis toutes ces années, je refuse ce système.

Mais revenons, est-ce qu’on peut empêcher une personne âgée, comme ça, d’en avoir marre de vivre ce genre de vie ? Bien sûr que non !
Qui commande son corps ? C’EST ELLE.

Donc il y a un virus qui passe par là, cela se produit au moment où elle en a marre,
elle se dit : « j‘en ai marre, je vais saisir l’opportunité, je vais m’en aller*. »
* m’en aller = quitter la terre

Et là, on revient à la question : qu’apprend-t-on aux étudiants en médecine ?

On leur apprend : un être humain c’est un sac d’os, de la chair, du muscle et un
cerveau et une fois que c’est fini il n’y a plus rien.

Si on revient à mon ami Jésus-Christ et comme dans toutes les religions du monde,
le message de toutes les religions du monde c’est :

Vous êtes plus que votre corps, vous êtes plus que de la chair, des os, du sang et du muscle.
Dans TOUTES les religions du monde c’est ce même message.

Moi, en tant que physicienne je dis, OUI, je suis d’accord.

Ame / Signature vibratoire

On est une conscience-énergie

Alors maintenant comment allons-nous appeler cette énergie qui est qui nous sommes vraiment ?
Dans les religions on l’appelle l’Âme.

Scientifiquement je pourrais l’appeler notre « signature vibratoire ».

Et quand on est relié(e) à qui on est vraiment, c’est-à-dire comme les petits enfants, on est relié avec toute l’énergie de l’Univers. Quand on prend plaisir à notre vie, on est relié(e) avec la santé, on est relié(e) au bien-être. On est plein de vitalité comme les enfants d’où la phrase de Jésus-Christ « laissez venir à moi, les petits enfants« .

La santé c’est c’est le bien-être. C’est la définition de l’OMS.

Est-ce que la personne âgée, là, dans son ehpad, est dans le bien-être ? Non.

Mais le système médical dit : « il y a un virus qui est passé qui a fait mourir la personne âgée« . .

En fait, la moitié de nos cellules c’est des bactéries c’est des virus.

Là, pendant que nous parlons sur nos smartphones, il y a au moins 7000 bactéries et virus différents.

UNE PÉRIODE DE CHOIX

 

Mais nous sommes aussi à un moment de choix :

dans quel monde voulons-nous vivre ? Quel est le système que nous allons mettre en place ?

Parce qu’avec cette histoire de coronavirus on est à la fois :
– dans du « business » et « business is business » c’est la GUERRE économique PEU importe les individus c’est à dire tout simplement leurs VIES.

– dans de la politique : comme nous gérons collectivement des situations par décision collective ou la décision de quelques individus (ce qui est le cas actuellement) ?

mais aussi :
– dans ce que j’appelle « marcher debout sur ses deux jambes », c’est à dire l’AUTONOMIE : en tant qu’individu MA capacité à ME décider par moi-même et vivre MA vie en TOUTE AUTONOMIE.

EDUCATION DES ENFANTS

Qu’est-ce que je vais enseigner à mes enfants ? C’était ça MA première préoccupation.

La Chine c’est un pays communiste et les chinois sont habitués à obéir, habitués se soumettre, habitués à être dans le contrôle, des caméras de surveillance partout, la pression de la conformité sociale, ils sont HABITUES.

Et pourtant en Chine, historiquement, ils ont un système médical qui est basé justement, sur l’énergie. L’acupuncture, c’est l’énergie.

Nous revenons toujours au même problème :  dans quel monde voulons-nous vivre et au système médical, un système de santé qui est en fait pour l’instant un système de maladie.

Et là, nous avons des présidents de la république qui n’ont jamais pris un cours de physique, qui ne sont pas des spécialistes de la physique, qui ne sont pas des spécialistes de la santé.
Qui vont-ils écouter ?

Ils vont écouter ceux qui ont bien fait leurs études de médecine comme il faut, les super conformes, ceux qui trouvent que les médicaments c’est LA clé des maladies, des médecins totalement dans le système pharmaco-médical.

Ils ne vont pas écouter ceux qui ce qu’y disent : « vous vous trompez » et « pour l’instant, nous n’avons PAS un système de santé digne de ce nom, nous avons un système de maladie qui permet à des business men de gagner plein d’argent tout en rendant la population malade.

Mais vous pouvez faire votre choix. VOUS pouvez choisir la santé véritable.

C’est ça LA première des AUTONOMIES, LA première revendication du POUVOIR sur SA vie : faire SES choix par soi-meme.

Mais comment pourriez-vous le faire si quand vous allumez la télé on ne vous tient QU’UN SEUL DISCOURS ? LE DISCOURS OFFICIEL comme en chine !

C’est ça qui me choque ! Comment se fait-il qu’il n’y ait qu’UN seul discours ? Qui TERRORISE littéralement les gens avec l’idée  » votre corps n’est PAS capable. » 

Avec des chiffres et des courbes, sur ce qui se passe, qui n’ont aucun sens.
Si vous regardez les gens qui ont eu un AVC, il y a plus que de gens qui sont morts d’un AVC que du coronavirus.

A qui sert cette panique ? Qui est content de faire peur aux gens comme ça ?

Le système pharmaco-médical de maladie.

C’est choquant.

LE POSITIF

Mais il y a toujours du positif dans les toutes les situations, ce que je vois de positif, c’est que là l’économie mondiale est en train de chuter. Il y a des milliards de pertes chaque jour.
Est-ce que ça peut montrer qu’en fait des gens en bonne santé c’est mieux pour l’économie qu’un système de maladie comme celui que nous avons actuellement prétendant que c’est un système de santé ?

Je suis en train d’écrire mon nouveau livre qui s »appellera « Dans les pas de Jésus-Christ »
Au moins avec ce titre cela pose tout :
– cela pose le sujet de la guérison,
– cela pose le sujet de l’amour parce que c’est le message essentiel de Jésus-Christ.
– cela pose le sujet de la dimension spirituelle, de la continuité de la vie

mais ma force, c’est que, moi, je suis physicienne.

Que se passe-t-il Sandrine ?
Je suis en train de penser à ma grand mère qui m’a envoyé une prière.

Elle vous a envoyé une prière pour dire quoi ?

Une prière contre les épidémies

Elle vous a envoyé une prière contre les épidémies ? Vous voyez, nous sommes au moyen âge, là. C’est ça le problème, avec ce système médical, ce système de maladie et non de santé, on est au moyen âge. Comme s’il y avait un Diable qui attendait au coin de la rue pour distribuer un virus à l’un, une leucémie à l’autre, un cancer au 3ième et seulement un furoncle au 4ième !

Il n’y a PAS de Dieu qui tire les ficelles, ni de Diable qui attend au coin de la rue pour distribuer des malédictions-maladies !

Quel est l’avantage de la prière ?

Premièrement quand votre grand mère, vous envoie une prière, elle vous dit « je t’aime ».
Est-ce que ça fait du bien de se sentir aimé(e) ?
Oui, c’est certain, c’est le premier message

L’amour c’est la chose dont on nous avons besoin.

Est-ce que vous pensez qu’une personne âgée dans un ehpad, c’est le message qu’elle reçoit tous les jours ? Donc le bénéfice de la prière c’est l’amour qu’on veut transmettre.

Et le bénéfice de la prière c’est l’espoir que ça donne. Donc cela élève l’énergie.

On revient toujours à la définition de la santé, au bien-être, au « suivre ton bien-être »
« suivre ta joie » .

Mais ce n’est pas ce qu’on entend à la télé. Je suis effarée par ce qui se passe.

D’un point de vue collectif, cela remet en cause notre système
politique et économique où pour une poignée d’individus qui sont fragiles on prend des dispositions pour 66 millions d’individus. Cela n’a pas de sens. Cela serait comme interdire à 66 millions de personnes de faire du vélo sous prétexte qu’il y a une poignée d’ individus qui sont en fauteuil roulant qui ne peuvent pas faire du vélo. Cela vous semble risible et ridicule ? Mais c’est exactement ce qu’on a fait dans cette gestion de situation.

RESPONSABILISATION

Il y a donc ces mesures qu’on applique à tous, ce qui n’a pas de sens mais qui en plus déresponsabilisent les gens.

On est vraiment dans l’infantilisation.

Nous aurions simplement dû dire aux gens « les personnes qui sont à risques ou si vous avez dans votre entourage quelqu’un qui est déprimé sont encouragées à rester chez elles », on les responsabilise.
Et  : « si vous avez un parent, un enfant, une personne âgée dans votre famille dont vous savez qu’elle n’est pas heureuse dans sa vie, appelez-la dites-lui justement de faire attention parce que ELLE, elle va faire partie des personnes fragiles. Donc ne sortez pas. Si vous même vous êtes une personne dans cet état, ne sortez pas.

Avez-vous entendu ce que j’ai dit ?  JE T’AIME

Appelez-la. Si vous savez que vous avez une personne qui est seule, qui n’est pas bien dans sa vie, appelez-la dites lui : « je t’aime ».

Voilà quel est le virus qui aurait dû être propagé PAS le virus de la peur.

Dites-lui je t’aime qu’elle renforce son système immunitaire, qu’elle ne se sente pas abandonné(e),

C’est la vraie manière de pas être abandonné(e) par l’amour, par l’amour.

C’est ça qui nous fait nous sentir bien.
C’est ça que je veux transmettre dans mes consultations.
Je ne transmets rien d’autre que ça l’amour.

UNE FAMILLE, LA FAMILLE HUMAINE

Le problème de ce système de maladies que nous avons mis en place c’est que lorsqu’on ne va pas bien dans notre vie évidemment on court à l’hôpital. Mais à l’hôpital ce n’est pas de l’amour qu’ils nous envoient, c’est de la pitié. Ce n’est pas de l’autonomie qu’ils nous envoient. De la pitié ? Et encore je suis gentille parce que je n’ai jamais été autant maltraitée que par des gens qui étaient dans le système médical ! Pas tant par assistantes, secrétaires médicales, infirmières et aide-soignants que par les « médecins » et « chirurgiens »….. 

J’ai un hôpital à côté de chez moi. Quand je n’ai pas été bien dans ma propre vie, sur le chemin de retrouver ma santé, je ressentais toujours une impulsion d’aller dans cet
hôpital alors que je savais qu’ils ne pouvaient rien pour moi puisque j’avais déjà tenté d’en recevoir de l’aide et que je n’avais été traité que comme un « malade » (ignare qui n’a qu’à dire subir pas comme une personne voir ci-dessus).
Je me demandais :
– « Mais qu’est-ce donc qui m’attire dans cet hôpital ? »

Et un jour, incroyablement, mon frère est arrivé. Je n’avais pas parlé à mon frère depuis des années, et puis là, tout d’un coup, il est arrivé. Rien n’avait été prémédité.
Il est resté à côté de moi parce que j’étais dans un tel état…
Il est juste resté à côté de moi, je l’ai regardé et j’ai pensé :

– « eh bien, voilà ben voilà ce que je cherche à l’hôpital : une famille ! Une famille. »

C’est ça, dont j’ai pris conscience tout d’un coup.

En plus, je me suis dit que l’Univers est vraiment bien fait. Que mon frère qui habitait à des milliers de kilomètres, vienne ce jour là où j’étais vraiment pas bien, avec aussi mon interrogation « mais, qu’est-ce que je cherche à l’hôpital ? » C’était juste… comme seul l’Univers sait faire une parfaite synchronicité avec la personne parfaite au bon moment…..

Il était là, assis, il n’a rien fait, il est resté juste là assis, à côté de moi, à regarder la télé et moi dans le silence je me suis dit :
– « ça y est, j’ai compris, ce que je cherche à l’hôpital : une famille.« 

C’est ça le défi auquel nous sommes confrontés, en tant que collectivité, à comprendre si nous sommes une famille, la famille Humaine.

C’est mon leitmotiv. Vous êtes ma sœur, nous sommes de la même famille et l’énergie qui circule dans une famille c’est l’amour, c’est « je t’aime ». 

Avez-vous entendu ça à la télé ? Des « je t’aime » ?

Avez entendu le fameux docteur qui anime des émissions de télé et dont je ne veux même pas citer, l’avez entendu dire : « je t’aime, nous vous aimons » ?

Je vous aime, voilà pourquoi j’ai passé toutes ces années un à ne pas lâcher l’affaire,
à étudier sans relâche pour comprendre et transmettre de manière simple

C’est tout ce qu’on a à dire aux gens : 

travailler c’est aimer, travailler c’est aimer PAS la guerre économique.

Vous rendez vous compte ?  On va carrément avoir une amende si on ose
sortir dehors ! Mais dans quel monde sommes nous là ?

C’est quoi cet amour ? C’est l’amour papa-maman « tu es mon petit garçon, ma petite fille, tu n’as rien compris à la vie, tu es idiot et moi je vais faire le super papa et la super maman. « 

-« Ben excuse-moi papa, super papa, super maman, mais moi j’en connais plus que toi tu
ferais mieux tu ferais mieux de prendre modèle sur moi ton petit enfant de 5 ans » (rires).

D’ailleurs Jésus-Christ qui en connaissait plus que n’importe quel médecin d’aujourd’hui sur la santé et la guérison c’est ce qu’il a dit « laissez venir à moi les petits enfants ». (rires)

Il y a toujours du positif dans toute situation.

Quel est le positif pour vous dans cette situation Sandrine ?

– Et bien moi, là, le positif, c’est le fait de se poser avec mes enfants, mon mari et de discuter. Pour moi c’est ça le positif, c’est prendre le temps.

PRENDRE LE TEMPS

« Prendre le temps » c’est génial ce que vous venez de dire.
Le positif « c’est prendre le temps » parce que le problème de notre société c’est cette course au temps. 

Là les gens sont obligés de prendre le temps. Obligés de rester avec les gens, qui leurs sont chers, donc d’un côté c’est pas mal parce que ça amène les gens à se parler d’amour quand même.

Ce matin quelqu’un m’a demandé « est-ce que ce n’est pas la fin du monde ? » 
J’ai éclaté de rire ! Alors écoutez moi : il ne peut pas y avoir de fin au monde, c’est juste impossible.

Oh moi je ne pense même pas à la fin du monde !

Chacun a sa vision là. On est carrément au moyen-âge. Alors il y en qui envoient des
prières, il y en a qui pensent que c’est la fin du monde.  Je vais finir par me demander si nous avons été sur la lune.

En fait, le problème, est là, le problème c’est qu’on a vraiment des techniques de
pointe : des traitements au laser, des résonances magnétiques nucléaires RMN, des  scanners, on a vraiment des techniques de physiciens de pointe et à côté de ça on a une attitude du médecin avec le malade qui est digne du moyen-âge.

Mon but c’est de vider les hôpitaux (rires) On n’est pas du tout dans la même
optique qu’ un médecin. S’il n’ a plus de malade, il ne va pas pouvoir travailler.

– Oui, moi, je lui ai dis à mon médecin. « S’il y a plus de malades vous n’aurez plus de travail » Il m’a dit « Oh ben, ce n’est pas grave je changerais de métier. »

Quand j’étais aux urgences j’ai demandé à la personne qui s’est occupé de moi, pourquoi elle était aux urgences, elle m’a répondu « parce que c’est de l’adrénaline ». Il
faut en être conscient. En fait, c’est juste basique.  C’est « Qu’est-ce que ça m’apporte à moi ? » Ce n’est pas malsain. C’est juste que c’est comme ça la vie.

Donc un médecin qui choisit de faire médecine il y a des raisons dont « je vais avoir le
pouvoir de guérir » c’est ça qu’on leur met dans la tête « tu as a le pouvoir de guérir » C’est ça, la domination, là.

LE POUVOIR DE GUÉRISON

La seule chose que je vous ai dit c’est, je n’ai pas le pouvoir de guérir, je n’ai aucun
pouvoir de guérison.

Le pouvoir de guérison est en vous.

C’est ce que dit Jésus-Christ : « il sera fait selon votre foi. » (Rires)

 

Là je ressens que votre énergie remonte Sandrine ! On est d’accord, votre énergie elle
remonte là ?

Oui, je me sens bien.

Vous allez voir en fait cette épidémie va passer, le nombre de morts sera moins élevé que les accidents cardiovasculaires. Les gens qui veulent mettre la peur dans la tête d’autres gens, on est dans du business. Vous savez « les lobbys » ça existe. Mais est- ce
nous savons qu’il y a un lobby à Bruxelles qui a  empêcher que telle loi passe ? Non. Nous sommes en plein dedans.

Nous allons tirer le  positif de la situation. C’est ce qu’on est en train de
faire  et puis on va les laisser vivre leur histoire.

Moi ce que je fais, c’est de continuer à faire entendre ma voix, haut et fort et je lâche
pas l’affaire parce que je vous aime. Je m’aime ! Je veux vivre en bonne santé et je sais dans quel monde je veux vivre.

Et puis attendez, c’est ma responsabilité, ce n’est pas le boulanger qui va dire ce que je dis. 

Ben non, c’est sûr.

En tout cas moi ça me fait plaisir que vous m’ayez appelé.

– Oui, j’avais envie de connaître votre position par rapport à tout ça

Et l’amour qui circule, l’amour qui circule, l’amour qui circule. C’est vraiment ça, c’est ça
qu’on aurait dû entendre comme message à la télé : appelez les gens, appelez si
vous connaissez quelqu’un dans votre famille qui est seul, si vous savez que votre
voisin est seul, appelez-le et dites-lui je t’aime.

On a besoin de se l’entendre dire, on a besoin de le donner et de recevoir, parce que c’est ça qu’on est, « liquid love », « amour liquide », voilà ce qu’on est.

Du « liquid love », on est malheureux quand on ne se sent pas aimé(e).

Bon il ne faut pas s’inquiéter. Pas s’inquiéter du tout, moi je suis déjà à l’après et je suis en train de penser à ce que je vais écrire et je vais rigoler du drame qu’ils ont fait.

J’ai écrit : « Avoir un système immunitaire fort, c’est SE choisir ».

Est-ce que vous enseignez ça à vos enfants ?

– Oui.En tout cas dans la maison tout le monde est ensemble. Et finalement tout le monde s’entend plus tôt bien .

Bravo à vous Sandrine !

Il se passe des choses, oui c’et plutôt sympa quand même, l’ambiance est bonne on va dire

Une famille Unie.

Le truc, moi, c’est que j’ai un petit souci physique qui m’a cloué, qui me cloue chez moi, mais vraiment c’est ça s’est mis en place comme ça. Donc du coup je ne peux pas sortir non plus. Mais je me dis que qu’il y avait une raison pour ça donc du coup..

J’ai une petite inflammation au niveau des jambes, au niveau du genou, bien bien influencée par le système médical.

Alors, le matin, je me lève, je dis « tu vas pas m’avoir », « tu vas pas m’avoir » (rires)

Et vraiment, c’est l’opportunité parce que si je n’étais pas confrontée à ça… En fait, si moi, je n’avais pas été obligée de passer par ce système médical je n’aurais pas aussi bien compris que j’ai compris et je ne pourrais pas vous l’enseigner.  Mais je passe mon temps à me dire « je n’ai pas besoin d’être malade pour comprendre » «  »je n’ai pas besoin d’être malade pour comprendre » 

Et en même temps je suis obligée de constater la situation et de voir que, en fait, c’est bien que je passe par là. Parce que si je n’ai pas l’expérience je ne peux pas en parler.

Nous avons a un système médical qui nous rend malades. Ce n’est PAS un système de santé, c’est un système de maladie.

En fait, quand j’ai été voir le médecin je trottais comme une gazelle. Quand je suis sortie du médecin bim inflammation !

Pourquoi ? Parce que c’est son job d’opérer les gens.

Mais quand on va voir le médecin… C’est pour ça que quand on était en ligne toutes les deux avant que vous alliez voir le médecin je vous donnais beaucoup d’énergie pour que vous soyez capable de tenir. Vous vous rappelez ?

– Oui

Parce que quand on va voir un médecin on est obligatoirement dans un état de faiblesse. Alors on est dans un état de faiblesse et on se prend toute la négativité de la personne en face.  Je suis comme tout le monde. C’est ce que c’est ce qui s’est passé pour moi. J’y allais vraiment et lui … mais attendez il m’a quand même dit que ce n’est pas moi qui commande mon corps ! (Rires) En fait si je n’avais pas eu cette expérience de genou inflammé, après qu’il m’ ait dit ça, ça ne me serait pas resté autant dans la tête. Ça ne m’aurait pas énervé autant.

QUI EST-CE QUI COMMANDE ?

Fondamentalement, en fait, toute cette histoire de coronavirus c’est : qui est-ce qui commande ?

Qui est-ce qui commande ?

En fait, les gens ne se rendent pas compte, de toutes les implications que cette situation de « coronavirus » a.  Ça a des implications sur

  • Comment on définit la santé ?
  • Comment on définit une personne ?
  • Comment on se positionne par rapport à la mort ?
  • Comment on se positionne par rapport à la famille humaine, la collectivité ?
  • et c’est aussi « qui commande ? » 

Donc, là on est en train de dire à 66  millions d’individus, vous devez rester enfermés chez vous sinon vous avez une amende, c’est moi qui commande.

C’est comme dire à 66 millions de gens, vous ne roulerez pas en vélo sous-prétexte qu’il y a quelques individus qui roulent en fauteuil roulant.
Vous rendez-vous compte ? 

Heureusement que j’ai suivi ma Joie. Heureusement que je suis restée dans 
dans quelque chose de sain.

(Rires)

Vous avez besoin d’en entendre encore Sandrine ?

– Non, non ça me va.

Ça me faisait plaisir, voilà c’est l’amour qui circule. Je t’aime et on s’aime et on se dit je t’aime et on se dit tu es importante pour moi, tu as de la valeur pour moi et je pense à toi et ça fait du bien (rires)

Merci 
Bon et bien, bon repos.

Merci à bientôt